2. November 2010

2. November 1755




Heute begehen wir den 255. Geburtstag von Marie Antoinette. Schon im Jahr 2007 haben wir ausführlich über die Ereignisse der Geburt von Marie Antoinette berichtet. Im Titellink findet ihr die ausführliche Beschreibung von Rocheterie Maxime.

Als der Kaiserin das erstemal die neue Prinzessin gezeigt wurde, rief sie aus:

"Ach, die Ärmste, ich beklage sie, sie sieht mir wie ein Wassertropfen dem anderen ähnlich."

Am 3. November 1755 wurde die junge Erzherzogin, von Johann III. Josef Graf von Trautsohn, Kardinal und Erzbischof von Wien in der Wiener Hofburg getauft.

An dieser Stelle möchte ich mich bei meinen vielen Leser bedanken, die seit mehr als 3 Jahren hier regelmäßig zu Besuch sind.
In der Zwischenzeit kann ich täglich mehr als hundert Gäste zählen, die meinen Blog anklicken.
An Themen zu der Zeit von "Louis Seize" fehlt es nicht, nur ist meine Zeit nicht unendlich um über alle Ereignisse ausführlich berichten zu können.

26. Oktober 2010

Petit Trianon II. – par ordre de la reine


Im Palais herrschte dieselbe Eleganz und, um mit dem Prince de Ligne zu sprechen, die selbe Richtigkeit. Man gelangt über eine breite Freitreppe hinauf und betritt mit Pfeilern versehene Terrassen. Eine Tür führt in den Hausflur, wo Eichengewinde längs der Wände verlaufen. Ein Medusenhaupt scheint Lästigen den Zutritt zu verwehren. Für die anderen, Bevorzugten, öffnet sich eine geräumige Stiege mit breiten Steinstufen und vergoldeten Geländer, wo sich Lorbeerzweige um den Namenszug der Göttin dieser Stätte schlingen. Im Mittelpunkt schaukelt sich eine wundervolle Laterne, gebildet von Pfeilerbündeln und ländlichen Attributen mit zwölf von kleinen sitzenden Satyren gehaltenen Lichtern.
Aus dem auf der Höhe der Treppe sich öffnenden Vorgemach gelangt man in den Speisesaal, dessen herrlich geschnitztes Getäfel auf allen Seiten eine Reihe von feinen Arabesken, Köchern, Pfeilen, Blumengewinden, Lorbeerzweigen, Sphinxe und Fruchtkörbchen bietet; Pan-Böcke mit von Weinlaub starrenden Barte stützen den Kamin aus blauem Marmor. In der Mitte des Gemaches befindet sich der von Loriot für Louis XV. gefertigte Tisch, der mittels einer im Fußboden angebrachten Falltür vollkommen gedeckt herauf gelassen wird und dessen vier „Aufwärter“ das geschäftige Treiben der Bedienten ersetzen und deren lästige Blicke hintanhalten.
Nach dem Speisesaal kommt der Kleine Salon, geschmückt mit Weintrauben, Larven, Zithern und Pauken. Im großen Salon beleben lächelnde, hausbackige Amore die Ecken der Karniesen, während an den Wänden Lilienzweige und Lorbeerkränze sich entfalten. Die Zimmereinrichtung ist aus karminroter, goldbesetzter Seide. In der Einsetzrose, die so zart und leicht ist, daß ihr Blüten- und Fruchtwerk wie auf die Decke hin gehaucht erscheint, hängt ein Glasluster, der in tausendfachen Feuer schimmert. Im Umkleidezimmer fangen zwei nach Belieben aus dem Fußboden hervor ziehbare bewegliche Spiegel das Licht auf und verdecken die Fenster; oberhalb ist eine kleine, 1780 in das Halbschoß hinein gebaute Bibliothek, seitwärts das Badezimmer, wo sich das Wasser in eine Wanne aus weißem Marmor ergießt.
Ein kleines Boudoir mit geschnitzten Dreifüßen, Füllhörnern, aus Rosennestern ruhende Tauben, lilienbesetzten Schilden und dem Namenszug M.A., den unschädliche Pfeile durchziehen und Gänseblümchen umrahmen, führte in das Zimmer der Königin, dessen blauseidene Einrichtung – blau steht den Blondinen so gut an* - mit Eiderflaum bequem ausgefüttert, dessen Bett unter Spitzen vergraben ist, dessen Vorhänge von mit Perlen- und Silberfransen besetzten Schleifen zusammengehalten werden. Ein Mohnblumengewinde umgibt den Plafond, und auf dem Kamin steht eine Pendeluhr, auf der sich der österreichische Doppeladler zu Schäferstab und Schäferhut gesellt, als Zeichen der glücklichen Stunden der Beherrscherin dieser Stätte.

*"Marie Antoinette" Bd 1, S. 234, Rocheterie Maxime
"Le Petit Trianon"
"La vie parisienne sous Louis XVI."

16. Oktober 2010

Das Testament von Louis XVI.


Im Jahre 2009 tauchte das Originaltestament von Louis XVI. in Boston, U.S. auf. Ein Sammler versteigerte das Original um mehrere Millionen. Das französische Museum für antike Manuskripte und Schriften kam in den Besitz des Original, das seit 2009 in Paris zu besichtigen ist.

Am Tage seiner Hinrichtung am 21. Jän. 1793 wollte Ludwig XVI. sein Testament, kurz vor seiner Hinrichtung, einen Muncipialbeamten einhändigen. Dieser lehnte den letzten Wunsch des Deliquenten mit den Worten ab: „Mein einziger Befehl ist, sie zur Hinrichtung zu begleiten.“ Ein anderer Beamter, M. Baudrais, nahm das Testament an sich, und so konnte der Nachwelt dieses Zeitdokument erhalten bleiben.

Der französische Originaltext bei Wikipedia.



Avertissement : Le texte ci-dessus est basé sur le manuscrit original : il respecte la graphie de l’époque et inclut les fautes d’orthographe d’origine.

Au nom de la tres Sainte Trinité du Pere du fils et du St Esprit. Aujourd’hui vingt cinquieme jour de Decembre, mil sept cent quatre vingt douze. Moi Louis XVIe du nom Roy de France, etant depuis plus de quatres mois enfermé avec ma famille dans la Tour du Temple a Paris, par ceux qui etoient mes sujets, et privé de toutte communication quelconque, mesme depuis le onze du courant avec ma famille de plus impliqué dans un Proces, dont il est impossible de prevoir l’issue a cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun pretexte ni moyen dans aucune Loy existante, n’ayant que Dieu pour temoin de mes pensées et auquel je puisse m’adresser. je declare ici en sa presence mes dernieres volontés et mes sentiments.
Je laisse mon ame a Dieu mon createur, je le prie de la recevoir dans sa misericorde, de ne pas la juger d’apres ses merites, mais par ceux de Notre Seigneur Jesus Christ, qui s’est offert en sacrifice a Dieu son Pere, pour nous autres hommes quelqu’indignes que nous en fussions, et moi le premier.
Je meurs dans l’union de notre sainte Mere l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de StPierre auquel J.C. les avoit confiés. je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l’Eglise, les Sacrements et les Mysteres tels que l’Eglise Catholique les enseigne et les a toujours enseignés. je n’ai jamais pretendu me rendre juge dans les differentes manieres d’expliquer les dogmes qui dechire l’Eglise de J C. mais je m’en suis rapporté et rapporterai toujours si Dieu m’accorde vie, aux decisions que les superieurs Ecclésiastiques unis a la Sainte Eglise Catholique, donnent et donneront conformement a la discipline de l Eglise suivie depuis J.C. je plains de tout mon cœur nos freres qui peuvent estre dans l erreur, mais je ne pretends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en J.C. suivant ce que la charité Chretienne nous l’enseigne.
Je prie Dieu de me pardonner tous mes pechés. j’ai cherché a les connoitre scrupuleusement a les detester et a m’humilier en sa presence, ne pouvant me servir du Ministere d’un Prestre Catholique. je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faitte et surtout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom, (quoique cela fut contre ma volonté) et des actes qui peuvent estre contraires a la discipline et a la croyance de l’Eglise Catholique a laqu’elle je suis toujours resté sincerement uni de cœur. je prie Dieu de recevoir la ferme resolution ou je suis s’il m’accorde vie, de me servir aussitost que je le pourrai du Ministere d’un Prestre Catholique, pour m’accuser de tous mes peches, et recevoir le Sacrement de Penitence.
Je prie tous ceux que je pourrois avoir offensés par inadvertance, (car je ne me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense a personne) ou ceux a qui j’aurois put avoir donné de mauvais exemples ou des scandales de me pardonner le mal qu’ils croyent que je peux leur avoir fait
Je prie tous ceux qui ont de la Charite d’unir leurs prieres aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes peschés.
Je pardonne de tout mon cœur, a ceux qui se sont fait mes ennemis sans que je leur en aie donne aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de mesme que ceux qui par un faux zele, ou par un zele mal entendu m’ont faits beaucoup de mal.
Je recommande a Dieu, ma femme, mes enfants, ma Sœur, mes Tantes, mes Freres, et tous ceux qui me sont attachés par les Liens du Sang, ou par quelqu’autre maniere que ce puisse estre. je prie Dieu particulierement de jetter des yeux de misericorde, sur ma femme mes enfants et ma Sœur qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grace s’ils viennens a me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde perissable.
Je recommande mes enfants a ma femme, je n’ai jamais doutté de sa tendresse maternelle pour eux ; je lui recomande surtout d’en faire de bons Chretiens et d’honnestes hommes, de leur faire regarder les grandeurs de ce monde ci (s’ils sont comdamnes a les eprouver) que comme des biens dangereux et perissables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’Eternité. je prie ma Sœur de vouloir bien continuer sa tendresse a mes enfants, [mots raturés], et de leur tenir lieu de Mere, s’ils avoient le malheur de perdre la leur.
Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrois lui avoir donnés dans le cours de notre union, comme elle peut estre sure que je ne garde rien contre elle, si elle croioit avoir quelque chose a se reprocher.
Je recomande bien vivement a mes enfants, apres ce qu’ils doivent a Dieu qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obeissants a leur Mere, et reconnoissants de tous les soins et les peines qu’elle se donne pour eux, et en memoire de moi. je les prie de [mot raturé] regarder ma Sœur comme une seconde Mere.
Je recomande a mon fils s’il avoit le malheur de devenir Roy, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses Concitoyens, qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommement tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’eprouve. qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en regnant suivant les Loix, mais en mesme temps qu’un Roy ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité necessaire, et qu’autrement etant lié dans ses operations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile.
Je recomande a mon fils d’avoir soin de touttes les personnes qui m’etoient attachées, autant que les circonstances ou il se trouvera lui en donneront les facultés, de songer que c’est une dette sacrée qui j’ai contractée envers les enfants ou les parents de ceux qui ont peris pour moi, et ensuitte de ceux qui sont malheureux pour moi je scai qu’il y a plusieurs personnes de celles qui m’etoient attachées qui ne se sont pas conduittes envers moi comme elles le devoient, et qui ont mesme montrés de l’ingratitude, mais je leur pardonne, (souvent dans les moments de troubles et d’effervescence on n’est pas le maitre de soi) et je prie mon fils s’il en trouve l’occasion de ne songer qu’a leur malheur.
Je voudrois pouvoir temoigner ici ma reconnoissance a ceux qui m’ont montrés un veritable attachement et desintéressé. d’un costé si j’etois sensiblement touché de l’ingratitude et de la deloyauté de gens a qui je n’avois jamais temoignés que des bontés, a eux a leurs parents ou amis, de l’autre j’ai eu de la consolation a voir l’attachement et l’interest gratuit que beaucoup de personnes m’ont montrées. je les prie d’en recevoir tous mes remerciments, dans la situation ou sont encore les choses, je craindrois de les compromettre, si je parlois plus explicitement mais je recomande specialement a mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconoitre.
Je croirois ca[lo]mnier cependant les sentiments de la Nation si je ne recomandois ouvertement a mon fils Mrs de Chamilly et Hue, que leur veritable attachement pour moi, avoit porté a s’enfermer avec moi dans ce triste sejour, et qui ont pensés en estre les malheureuses victimes. je lui recomande aussi Clery des soins duquel j’ai eu tout lieu de me louer depuis qu’il est avec moi comme c’est lui qui est resté avec moi j’usqu’a la fin, je prie Mrs de la Commune de lui remettre mes hardes mes livres, ma montre ma bourse, et les autres petits effets qui ont estés deposés au Conseil de la Commune.
Je pardonne encore tres volontiers a ceux qui me gardoient, les mauvais traitements et les genes dont ils ont cru devoir user envers moi. j’ai trouvé quelques ames sensibles et compatissantes, que celles la jouissent dans leur cœur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser.
Je prie Mrs de Malesherbes Tronchet et de Seze, de recevoir ici tous mes remerciments et l’expression de ma sensibilité, pour tous les soins et les peines qu’ils se sont donnés pour moi.
Je finis en declarant devant Dieu et pret a paroitre devant lui que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi. 
Fait double a la tour du Temple le 25 Decembre 1792. LOUIS.




Last Testament of Louis XVI.

In the name of the Very holy Trinity, Father, Son and Holy Ghost.

To-day, the 25th day of December, 1792, I, Louis XVI King of France, being for more than four months imprisoned with my family in the tower of the Temple at Paris, by those who were my subjects, and deprived of all communication whatsoever, even with my family, since the eleventh instant; moreover, involved in a trial the end of which it is impossible to foresee, on account of the passions of men, and for which one can find neither pretext nor means in any existing law, and having no other witnesses, for my thoughts than God to whom I can address myself,

I hereby declare, in His presence, my last wishes and feelings.

I leave my soul to God, my creator; I pray Him to receive it in His mercy, not to judge it according to its merits but according to those of Our Lord Jesus Christ who has offered Himself as a sacrifice to God His Father for us other men, no matter how hardened, and for me first.

I die in communion with our Holy Mother, the Catholic, Apostolic, Roman Church, which holds authority by an uninterrupted succession, from St. Peter, to whom Jesus Christ entrusted it; I believe firmly and I confess all that is contained in the creed and the commandments of God and the Church, the sacraments and the mysteries, those which the Catholic Church teaches and has always taught. I never pretend to set myself up as a judge of the various way of expounding the dogma which rend the church of Jesus Christ, but I agree and will always agree, if God grant me life the decisions which the ecclesiastical superiors of the Holy Catholic Church give and will always give, in conformity with the disciplines which the Church has followed since Jesus Christ.

I pity with all my heart our brothers who may be in error but I do not claim to judge them, and I do not love them less in Christ, as our Christian charity teaches us, and I pray to God to pardon all my sins. I have sought scrupulously to know them, to detest them and to humiliate myself in His presence. Not being able to obtain the ministration of a Catholic priest, I pray God to receive the confession which I feel in having put my name (although this was against my will) to acts which might be contrary to the discipline and the belief of the Catholic church, to which I have always remained sincerely attached. I pray God to receive my firm resolution, if He grants me life, to have the ministrations of a Catholic priest, as soon as I can, in order to confess my sins and to receive the sacrament of penance.

I beg all those whom I might have offended inadvertently (for I do not recall having knowingly offended any one), or those whom I may have given bad examples or scandals, to pardon the evil which they believe I could have done them.

I beseech those who have the kindness to join their prayers to mine, to obtain pardon from God for my sins.

I pardon with all my heart those who made themselves my enemies, without my have given them any cause, and I pray God to pardon them, as well as those who, through false or misunderstood zeal, did me much harm.

I commend to God my wife and my children, my sister, my aunts, my brothers, and all those who are attached to me by ties of blood or by whatever other means. I pray God particularly to cast eyes of compassion upon my wife, my children, and my sister, who suffered with me for so long a time, to sustain them with His mercy if they shall lose me, and as long as they remain in his mortal world.

I commend my children to my wife; I have never doubted her maternal tenderness for them. I enjoin her above all to make them good Christians and honest individuals; to make them view the grandeurs of this world (if they are condemned to experience them) as very dangerous and transient goods, and turn their attention towards the one solid and enduring glory, eternity. I beseech my sister to kindly continue her tenderness for my children and to take the place of a mother, should they have the misfortune of losing theirs.

I beg my wife to forgive all the pain which she suffered for me, and the sorrows which I may have caused her in the course of our union; and she may feel sure that I hold nothing against her, if she has anything with which to reproach herself.

I most warmly enjoin my children that, after what they owe to God, which should come first, they should remain forever united among themselves, submissive and obedient to their mother, and grateful for all the care and trouble which she has taken with them, as well as in memory of me. I beg them to regard my sister as their second mother.

I exhort my son, should he have the misfortune of becoming king, to remember he owes himself wholly to the happiness of his fellow citizens; that he should forget all hates and all grudges, particularly those connected with the misfortunes and sorrows which I am experiencing; that he can make the people happy only by ruling according to laws: but at the same time to remember that a king cannot make himself respected and do the good that is in his heart unless he has the necessary authority, and that otherwise, being tangled up in his activities and not inspiring respect, he is more harmful than useful.

I exhort my son to care for all the persons who are attached to me, as much as his circumstances will allow, to remember that it is a sacred debt which I have contracted towards the children and relatives of those who have perished for me and also those who are wretched for my sake. I know that there are many persons, among those who were near me, who did not conduct themselves towards me as they should have and who have even shown ingratitude, but I pardon them (often in moments of trouble and turmoil one is not master of oneself), and I beg my son that, if he finds an occasion, he should think only of their misfortunes.

I should have wanted here to show my gratitude to those who have given me a true and disinterested affection; if, on the one hand, I was keenly hurt by the ingratitude and disloyalty of those to whom I have always, shown kindness, as well as to their relatives and friends, on the other hand I have had the consolation of seeing the affection and voluntary interest which many persons have shown me. I beg them to receive my thanks.

In the situation in which matters still are, I fear to compromise them if I should speak more explicitly, but I especially enjoin my son to seek occasion to recognize them.

I should, nevertheless, consider it a calumny on the nation if I did not openly recommend to my son MM. De Chamilly and Hue, whose genuine attachment for me led them to imprison themselves with me in this sad abode. I also recommend Clery, for whose attentiveness I have nothing but praise ever since he has been with me. Since it is he who has remained with me until the end, I beg the gentlemen of the commune to hand over to him my clothes, my books, my watch, my purse, and all other small effects which have been deposited with the council of the commune.

I pardon again very readily those who guard me, the ill treatment and the vexations which they thought it necessary to impose upon me. I found a few sensitive and compassionate souls among them - may they in their hearts enjoy the tranquillity which their way of thinking gives them.

I beg MM. De Malesherbes, Tronchet and De Seze to receive all my thanks and the expressions of my feelings for all the cares and troubles they took for me.

I finish by declaring before God, and ready to appear before Him, that I do not reproach myself with any of the crimes with which I am charged.

Made in duplicate in the Tower of the Temple, the 25th of December 1792.

LOUIS

24. September 2010

Satz, Spiel und Sieg – Henri

Lange bevor die Engländer die Regeln für Fußball und Tennis, und vieler anderer Sportarten festschrieben, waren die Franzosen im 18 Jhdt.. und die Zeiten davor die wirklichen Ballspieler des Kontinents.
Das Jeu de Paume wurde ursprünglich mit der flachen Hand gespielt, später benutze man eigene Handschuhe und schon im 16. Jhdt wurde mit kurzen und langen Schläger gespielt. Es gab auch eine Langversion vom Ballspiel, dessen Regeln ich leider nicht kenne. Die Abbildung zeigt mehrere Spieler in zwei Mannschaften. Diese Version wurde im freien gespielt und benötigte einen großen Platz. Tennis wie wir heute dazu sagen wurde auch in eigenen Sporthallen gespielt und die Pariser waren richtig spiel begeistert.
In Paris Heinrich IV. gab es für 400 000 Pariser 250 Ballhäuser und Ballspielplätze.


Eines Tages spielte Heinrich Jeu de Paume gegen alle Gegner von Geblüt und gewann, nicht aus Spielleidenschaft sondern aus Not, den für jeden Sieg mußte vom Gegner eine nicht unerhebliches Sümmchen an den König bezahlt werden. Der König war ständig in Geldnöten und die Spiele eine willkommen Gelegenheit für seinen immer leeren Geldbeutel. Als keine Gegner adelige Herkunft mehr zur Verfügung standen, die sich dem König freiwillig stellten, spielte Henri gegen einfache Leute aus dem Volk. Henri besiegte sie alle und stand als Sieger mit zerrissenen Hemd am Spielfeld.
Heinrich war sozusagen der erste Gewinner, der aller ersten "French Open", den es gab zu dieser Zeit niemand der gegen ihn gewinnen konnte oder wollte;)
Seinen Kammerdiener bat er um ein neues Hemd. Er ließ sich keine Gelegenheit entgehen um sich in der Öffentlichkeit als guter König Herni zu zeigen, der bloß vier Hemden besaß. Obwohl für seine Mätressen riesige Summen ausgegeben wurden, wurde bei der Kleidung des König geknausert. Heinrich legte auf Äußeres wenig wert, sehr zum Leidwesen seiner zahlreichen Damenbekannschaften.

Es gab einen Vorläufer von einem Fußballspiel, Desport genannt, der vorwiegend im Süden Frankreich gespielt wurde. Oder das Croquet, das mit einen Holzhammer und Kugeln gespielt wurde. Bilbouquet ein Kugelfangspiel mit einen gedrechselten Stäbchen, das auf einer Seite eine halbrunde Schale und auf der anderen Seite eine Spitze hatte. Eine Kugel mit einem Loch in der Mitte wurde mit einer Schnur in der Mitte des Stabes befestigt und man mußte abwechselnd einmal die Kugel mit der Spitze und einmal mit der Schale fangen.
Obwohl die letzten beiden Spiele mehr den Damen und Kindern vorbehalten waren.

7. September 2010

Der blutige Beginn der Revolution




Vor wenigen Tagen jährte sich wieder das Massaker des September 1792.
Der Sturm auf den Königspalast wenige Wochen zuvor, wo die königliche Familie gefangen genommen wurde, war blutig und forderte zahlreiche Tote. Ein Bericht der Schweizergarde ist auch schon in diesen Blog zu finden. Berühmt wurden die tagenlangen Massaker vom September 1792 durch die Lynchjustiz an Madame de Lamballe die eine persönliche Vertraute von Marie Antoinette war. Sie wurde beim Sturm auf die Tuillerien verhaftet und am 3. September 1792 öffentlich von Bürgern gelyncht. So wie sie starben in den Tagen des September 1500 Geistliche, Angehörige des Adel und andere Inhaftierte, die aus den Gefängnissen geholt und im Schnellverfahren zum Tode verurteilt oder gleich an Ort und Stelle massakriert wurden. Danton der zu dieser Zeit Minister für Justiz war, konnte das Blutbad an wehrlosen Gefangenen nicht verhindern. Obwohl die pariser Unruhen blutig verliefen, waren die menschlichen Opfer gemessen, in den folgenden Jahren der Schreckensherrschaft eher gering. In den folgenden Jahren bis zum Ende der Revolution 1799 kamen ungefähr 250 000 Franzosen gewaltsam ums Leben.

*Das obige Bildnis von Madame de Lamballe zeigt ein wenig bekanntes Gemälde von Anton Hickel das in Besitz der Sammlung Lichtenstein ist.

4. September 2010

Le Salon de Musique de Marie-Antoinette 2009









Ein geschmackvolle Zusammenstellung von ausgesuchten Darbietungen mit Bezug zu Marie Antoinette. Die Musikstücke sind ausschließlich für eine intime Zuhörerschaft mit kleinen Orchester gespielt und mit höchstens einer Gesangstimme.
Heute würde man Kammermusik dazu sagen. Es finden sich viele Harfenstücke und die großen bekannten Komponisten aus der Zeit Marie Antoinette wie Gretry, Mozart, Gluck und Cardon. Ein kleiner Leckerbissen der auch zwischendurch gehört werden kann und nicht so schwer anzuhören ist wie längere Werke aus dieser Zeit
Die CD ist bei Amazon erhältlich und mit dem Titellink erreichbar.

28. August 2010

Gabrielle und Henri



Je n’ai pu dans la guerre
Qu’un royaume gagner
Mais sur toute la terre
Vos yeux doivent règner.

Cruelle départie
Malheureux jour!
Que ne suis-je sans vie
Ou sans amour!

Partagez ma couronne
Le prix de ma valeur,
Je le tiens de Bellone
Tenz-la de mon coeur.

Cruelle départie
Malheureux jour!
Que ne suis-je sans vie
Ou sans amour!


In Kriegsgewühl und Kampfeswogen
Gewann ich mein Königreich ganz,
doch über der Erde weiten Bogen
regiere Eurer Augen Glanz.

Unsel´ge Herzensnot,
grausame Seelenpein!
Oh, könnt´ich eher tot
Als ohne Liebe sein!

Habt Teil an meiner Krone,
die, meiner Ehre Pfand,
vertraute mir Bellone,
Nehmt sie aus meiner Hand.

Unsel´ge Herzensnot,
grausame Seelenpein!
Oh, könnt´ich eher tot
Als ohne Liebe sein!



Das Gedicht widmete Heinrich von Frankreich und Navarra seiner Geliebten und Mätresse Gabrielle d ´Estrées im Jahre 1593.
Wie aus dem Text des Gedichtes ersichtlich,"habt Teil an meiner Krone ..." war Henri, König von Frankreich entschlossen seine Geliebte zu ehelichen.
Nur war er noch mit Margot de Valois verheiratet die keine Kinder bekommen konnte. Henri strebte in Rom die Annulierung der Ehe mit Margot an, und der Papst, Klemens VIII. gab 1599 erste Rauchzeichen für eine versöhnliche Lösung, im Sinne Frankreichs. Da platzte Henri mit der Ankündigung er werde noch zu Ostern 1599 Gabrielle d´Estrées ehelichen. Was nicht nur den Papst in Rom sondern auch wichtige Personen in Frankreich als Alptraum ansahen.
Gabrielle nur halb so alt wie der König wäre nicht nur Königin von Frankreich sondern im Ableben von Heinrich, Regentin Ihrer unehelich geborenen und vielleicht auch bald ehelichen Kinder geworden. Eine blutige Auseinandersetzung mit den illegitimen Kindern César, Herzog von Vendóme war voraus zusehen. Die Vermögenslage Frankreichs und die zweifelhafte Herkunft Gabrielles brachte den König in eine missliche Lage. Frankreich stand wieder einmal kurz vor dem bankrott. So wurde Gabrielle d`Estrees noch im Jahre 1599 kurz vor Ihrer Heirat mit Henri prötzlich krank und verstarb wenig später. Es wird eine Giftmord vermutet, aber so genau weiß man das nicht.
Henri schrieb am 15. 4. 1599 an seine Schwester Katharina :
Viele liebe Schwester, Trauer und Schmerz werden mich bis ans Grab begleiten ... Aber da Gott mich nich um meinetwillen in diese Welt gestellt hat, sondern zum Wohle des Königreichs, soll künftig mein ganzes Sinnen und Trachten nur seiner Erhaltung gelten. Die Wurzeln meiner Liebe sind gestorben und werden nie mehr Blüten Treiben !
Im Jahre 1600 heiratete Henri noch Maria de Medici die zu dieser Zeit als die Frau mit dem größten Vermögen in Europa galt. Und als Mitgift wechselten gleich eine Million Ecus d´ Or die Besitzer, die zu dreiviertel zur Tilgung der dringlichsten Schulden Frankreich heran gezogen wurden.